Humeurs de Maxence


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Castella


Une étoile, que j'aime à suivre depuis plusieurs années maintenant. Puissance et juvénilité. Ces traits, fins et sereins. Immuable, devant la charge de la bête.

Merci, Maestro, de ces moments pleins de grâce.

Merci, Maestro, pour ces instants ou le temps est suspendu.

Merci, Mastro, pour m'avoir apporter cette vision de la "danse".

ce jeune homme s'appelle Sébastien Castella

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(c) Photo : maxxence.com 10.2008 - Fuengirola/Málaga.

14.10.08 19:03


Oldies : Encore, encore, toucher cette petite mort.

Une envie qui hésites, des "jeu t'aime" qui déchirent, jouer juste.

Monter, fréquenter le ciel. Ne jamais regarder en bas, de peur de tomber plus haut, lier nos âmes de nos maux, casser le faux, s'ouvrir aux vérités, ne plus rien cacher, se réveler, s'approprier, pour ne plus rien posséder.

Laisser glisser les mots, pour n'avoir de raison que les sens exacerbés, l'essence de nos envies inspirées, créer, pour mieux s'apprivoiser, de nos jouissances, retrouver l'innocence.

Ployer devant tes abandons, perdre la raison, s'oublier, laisser parler l'animal trop caché.

Démissionner sa vie verticale, retrouver l'animal, abandon du moi, que d'émois, en toi, sur toi, près de toi, à quatre mains nous jouons nos à corps.

A coeurs joints, sauter, ne plus rien retenir, se laisser jouir, pourquoi pas mourir, abandonner tout.

Tu m'emportes, tu me fait chavirer, de nos indécences, je retrouve mes innocences, de nos jouissances, oublie de nos souffrances, retrouver nos sens.

Dans ton ventre, je rentre. J'entre chercher ton âme, la prendre à pleine main, la caresser, te laisser t'abandonner, ne plus raisonner, savourer, savourer ces moments comptés.

Laisse moi t'aimer, t'aimer dans mes différences, dans mes insouciances, dans mes déviances, laisse moi t'aimer, à ma manière, chasser l'austère et l'amère, ne plus vivre que de mystères.

Plus de détresses, tout est allégresse, j'aime tes soupirs qui m'enchaîne, tes cris sonnent comme des "je t'aime", je me fout de tout, comme du reste, je sais qu'en toi je suis, je sais qu'en toi, je reste.

Ne plus rien sentir, se laisser partir, ne plus être que jouissance, retrouver l'innocence.

Encore, encore, toucher cette petite mort.

Maxence Lascombe - 2000-2008(c)
7.10.08 18:43


Rafraichissement, Proie.

Il y a longtemps que je n’ai pas blogué.
Rien de bien dramatique, d’un autre coté rien de bien passionnant sur le Net.
Toujours les incessantes batailles d’aigres fins dès qu’on ose un tant soit peu l’ironie (marque d’intérêt et en ce qui me concerne, touche d’affection – qui aime bien châtie bien, on n’arrête pas à 40 balais les poncifs)

Il y à quelques jours j’ai reçu d’une amicale attention un lien vers un blog.
«Proie»… rien de bien bandant à la dénomination du truc.
Y jettant un coup d’œil, regardant plus avant le détail de ses posts, je m’aperçois que la Proie en question s’amuse avec les outils multimédia moderne. Enfin ! Enfin une nana hardie, qui s’affiche et s’annonce libre et libérée, exhibitionniste, aimant – dit-elle – réaliser à façon le fantasme que vous exprimerez sur son Blog. En Proie à bien des demandes, visiblement prise d’une orientation «soumise», elle y va de ses scénettes et de ses œuvres en commandites.

Touché par le côté naïf et amateur de la démanche, je me suis pris au jeu agréable du voyeur. Regardant les quelques morceaux (clichés) qu’elle a pris soin de réaliser. Au delà de l’approche sincère de cette jeune femme, du plaisir qu’elle semble prendre et/ou offrir dans cette démarche d’autoérotisme piloté par la demande d’autrui, j’ai enfin croisé une femme du XXIème siècle.

Son petit coté belle des champs avec ses pieds nus a eu pour effet de me surprendre et d’apporter une touche nature dans un contexte si souvent aseptisé du monde glam’BDSM.

Depuis des lustres, je me demande quand est-ce que nos nanas chéries vont prendre la technologie en main et en faire un outil pour aiguillonner nos sens.

A quand la vidéo des œuvres solitaires, qu’on puisse enfin voir par le trou de la serrure. A quand, l’envoi de MMS (forme de sms multimédia) avec toute la panoplie fantasmatique qui sommeille dans nos âmes de gros cochons. Vivement cette appropriation, cet avènement majeur dans la relation à renaître de l’homme et de la femme. Ce pouvoir de susciter et de solliciter, ce pouvoir d’exprimer et de montrer, de partager sans être ensemble (une continuité de nos liens).

Par ces appropriations et ses expositions (que je souhaite vivement être le seul et l’unique fruit de ses audaces) Proie éveille l’envie de curiosité toujours plus intime, toujours plus audacieuse.

Finalement, une fois le tour du cul fait, si tu me disais ce que tu as dans la tête !

Maxence

http://proie.over-blog.com/


http://www.dailymotion.com/video/x2j2lq_proies-interview_webcam
 
 
 
 
Autre Blog, dans la même veine. Impudeur et audaces, exposé de soi.
 
23.9.07 17:42


Midi Net

Cracher des mots d'Amour
Sur celui que l'on aime.
Verser dans son discours
Un parfum de haine...

Jouer des mauvais tours,
Se prendre pour la reine,
Chercher à rendre fou,
Quand on perd haleine!

Tout contre toi pour exister,
Je m'imprégnais non sans regrets
De tout ce mal que tu m'as fait...

Paroles d'elle

13.10.06 16:00


Vive l'amérique :-((

Décidément, l'Amérique ... les Américains ...

devant cet article (que je présente en copie, une fois n'est pas coutume), je ne puis exprimer que dépit et affliction. Savoir qu'un pays tout entier est déconnecté à ce point des valeurs humaines (donner le sein !) c'est par de là l'ignoble, c'est un futur assurément abject que l'ont nous prépare. Aux oublieux... rappelez vous qu'un certain Nicolas S. de Neuilly est tout émoustillé dès qu'on lui parle des amériques ! Voilà, ce qui dans peu de temps, va vous pendre au muzeau.

ML

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Un bébé tétant un sein: "shocking!" pour les Américains Par Jocelyne ZABLIT

WASHINGTON (AFP) - L'image innocente d'un bébé tétant le sein d'une femme, publiée en Une d'un magazine américain pour les mères de famille, a provoqué l'indignation de nombreux lecteurs qui ont qualifié cette photo de dégoûtante et choquante. "J'ai été choquée de voir une poitrine géante sur la couverture de votre magazine", s'est plainte une lectrice du Kansas (centre) en écrivant à la rédaction du magazine "Babytalk". "Je me suis sentie blessée et mon mari a été très mal à l'aise quand j'ai laissé le magazine traîner sur la table", a-t-elle ajouté. Le magazine a reçu quelque 5.000 lettres suite à cette photo publiée dans le numéro d'août. Plusieurs lecteurs ont affirmé avoir été "gênés" et "offensés" par cette photo et une femme du Nevada (sud-ouest) a indiqué avoir immédiatement retourné le magazine pour cacher la photo. "Je suis dégoûtée de voir un bébé accroché au téton de sa mère", a écrit la maman d'un bébé de quatre mois. Une autre s'est déclarée carrément "horrifiée" quand elle a reçu le magazine et espère que son mari ne l'a pas vu. "J'ai dû déchirer la première page pour éviter que cela s'étale chez moi", a-t-elle dit. Une chaîne de télévision américaine s'est emparée de l'affaire pour conduire son propre sondage interrogant plusieurs personnes à New York qui se sont déclarées aussi dégoûtées par cette photo de couverture. Cette photo était en fait destinée à illustrer un article sur la controverse née aux Etats-Unis sur la pratique de l'allaitement en public. Selon un sondage conduit par l'association diététique américaine, 57% des personnes interrogées sont contre l'allaitement en public et 72% estiment qu'il est "inapproprié" de montrer une femme en train d'allaiter dans des programmes télévisés. La rédactrice en chef de "Babytalk", Lisa Moran, a indiqué à l'AFP que cela révélait "une véritable division en matière de puritanisme aux Etats-Unis", s'étonnant que l'"on puisse voir des célébrités (sur les magazines people) montrant pratiquement leurs seins et que cela n'amène personne à s'interroger sur la connotation sexuelle de ces poses". "Mais dans le cadre particulier de l'allaitement, beaucoup d'Américains sont très mal à l'aise", a-t-elle ajouté, soulignant que la réaction du public est d'autant plus surprenante que les autorités américaines cherchent à encourager l'allaitement. "Tout le monde dit que l'allaitement est bon pour le bébé mais en fait cette pratique a très peu de soutien", a-t-elle ajouté. Babytalk est le premier magazine a avoir bravé le tabou en publiant une photo d'un sein en Une. Malgré la salve de critiques, la rédaction a indiqué avoir l'intention d'éventuellement renouveler cette expérience. "Cela ne nous effraie pas du tout", a dit Mme Moran. "Nous sommes ravis et espérons que cela aidera les femmes à être davantage encouragées à allaiter". Beaucoup d'Américains sont facilement scandalisés à la vue de seins. Il y a deux ans, le sein dénudé de la chanteuse Janet Jackson pendant un direct à la télévision américaine avec suscité des réactions outragées chez des téléspectateurs et plus d'1,5 million de plaintes avaient été déposées. L'affaire était devenue le "nipplegate" (le scandale du téton).

 

Source : http://fr.news.yahoo.com/07082006/202/un-bebe-tetant-un-sein-shocking-pour-les-americains.html

7.8.06 19:53


Gabrielle, un ange ?

Probablement démon. Toute en mots et en images, ce blog est à la fois touchant, délicieusement scripté. Lieu qui procure un léger trouble, tout en délicatesse.

Visitez, appréciez : Gabrielle

29.7.06 09:43


P.A de vacances ...

Cherche petites mains dociles et inclinées pour moultes besognes quotidiennes. Fardeau maxencien 8 heures/jours pour un salaire minimum mensuel. Coups et douleurs garantis ! Vie commune envisageable, si compétences sortant de l'ordinaire, après période d'essai probante.

S'adresser à l'auteur de ce blog pour toutes informations complémentaire. 

10.7.06 16:09


L’ignorance est mère de bien des tristesses

Il semblerait que cela soit à la mode, ou alors, Maître-une-minute doit sévir dans plusieurs quartiers. Depuis quelques semaines, deux ou trois mois tout au plus, un vent de speed-jacking est en train d’envahir les endroits du BDSM.

L’exact contraire de ce qu’est le BDSM (par définition, il me semble, une lente montée des désirs), Maître-une-minute se met en tête de faire monter l’excitation de ses majorettes, et que celles-ci, si coulantes et excitées, en arriveraient à jouir dans la minute. Autrement, punition, si jamais la branlante donzelle devait faillir à la tâche. Bravo ! moi je dis B-R-A-V-O Môsieur Maître-chronos, vous avez une fort belle maîtrise et connaissance du plaisir féminin, bravo, Sieur-Speed, vous avez une haute conscience du plaisir !

 

Peut-on dire ou oser prétendre avec une parcelle de lucidité, quand on lit ces récits pissés au kilomètre, par des demoiselles, dames, mères de famille, amantes ou tout simplement femmes, qui aurait pour «mission divine» de pouvoir se titiller, se palucher pour les bons plaisirs du Maître-soixante-secondes, tout cela après une mise en scènes à peine crédible, et à l’issue si certaine ?

 

Par quel miracle aurait-on trouvé ainsi la méthode infaillible pour donner à la soumise-bidule, les moyens de se tirer sur les nymphes et qu’icelle explose dans un geste à peine posé.

 

Stupéfiante, cette «mode» … Stupéfiante.

 

Ce que je trouve nébuleux, à la lecture de ces récits, aux odeurs de fantasmes à peine rôdés, c’est l’habituelle absence du Sieur-Sablier, l’événement récurrent des scénarii, c’est l’événement de dernière minute, ou Maître-Express envoi un mail pour justifier sa non-venue, que Demoiselle-Rapido devra agir seule, avec les accessoires qu’elle aura acheté et payé de sa poche sur tel ou tel site, ou bien, audace suprême, qu’elle aura gaillardement été acheter dans le sex shop du coin.

Faut-il croire ou bien donner le moindre crédit à pareille entreprise, faut-il s’extasier devant le verbe emphatique des récits des ribaudes de Sieur-Rapido, ou constater combien un garçon immature, irresponsable, peux avoir une bien malsaine influence sur le microcosme du BDSM version Internet. Internet, si loin, toujours, des réalités, où le bons sens, les sentiments, la simple chair d’êtres qui palpitent l’un pour l’autre, auront mille raisons valables et réelles, de jouir dans la minute. 

Finalement, Maître-SEB et Cocotte-Minute forment un beau couple, un couple de lapins-farceurs et farcis ?

Maxence

PS : SEB, c’est bien  nous dit la pub…

27.6.06 11:59


SuperMytho !

Maître des jeux ! Tout un symbole. Assurément, maître du copier/coller. Pillard du Net, qui reprend à son compte, en évitant soigneusement de donner les références des textes, de respecter leurs auteurs, d’en citer les sources. N’oublions pas les images volées dont on ne sait rien, sans référence.

C’est l’une des facettes malveillantes du «maître» autoproclamé, s’approprier le talent d’autrui, prendre à son compte le travail d’un autre, un peu comme le coucou va prendre possession du nid d’un autre. Ce qu’il oublie, notre auto-maître, c’est que bien souvent le coucou fini cocu.

Autre merveilleuse perle de notre usurpateur à la petite semaine, le « pseudonyme » de son dindÔn : Laïka ! Vous soulignerez, amis spécialiste, que ce vaurien qui revendique haut et fort mille règles (volées ailleurs), un «style de vie» (pompé ailleurs), se revendique d’un cercle de la haute-pétée (qu’il ne connais pas, ne fréquente pas, dont il ignore tout). Beau spécimen d’auto-mettre !


N’accusons pas sans donner quelques exemples :
(une simple recherche, sans pousser permet déjà de voir ceci)

Chez le pilleur
http://maitredesjeux.canalblog.com/archives/2006/05/17/1895652.html
Ailleurs
http://disciplinedomestique.online.fr/instruments/canne.php

Le pilleur en pince pour le copier/coller
http://www.latelierweb.com/idees-coquines/perversion/index44b0.html
Ailleurs
http://dico.sexycenter-online.com/mot-2213.html
http://www.latelierweb.com/idees-coquines/perversion/index44b0.html

Le pilleur copie/colle directement des articles de Doctissimo.com
http://maitredesjeux.canalblog.com/archives/2006/05/15/1881994.html
Origine
http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2002/mag0315/se_5296_sadomasochiste_loi.htm

Le voleur s’exerce dans la culture
http://maitredesjeux.canalblog.com/archives/2006/05/11/1860056.html
Ailleurs
http://fr.wikipedia.org/wiki/Leopold_von_Sacher-Masoch

L’usurpateur ignore les lois, le revenu des auteurs, le respect de la propriété des autres (en citant l’origine, mettre un lien en référence, donner le nom des auteurs). Le «maître des jeux» aimerait justifier son pillage par ces propos «Ce qui est dommage, c'est que certains ne soient pas assez intelligents pour comprendre que la connaissance n'est pas une propriété physique et que son partage est le meilleur des outils de promotion pour notre Déviance
Maître-des-idiots, sache que le savoir existe parce qu’il existe des gens qui ont un profond respect de la connaissances des autres, et par le fait de cette considération, l’écrit demeure et est reproductible à l’infini. Nul besoin de ton pillage pour trouver des ressources sur le Net, il existe de nombreux lieux. Faire de ton blog un soit disant passage référent démontre non seulement ton incapacité à créer (ta chÔdasse déguisée en Laïka (avec le L majuscule qui va bien).

Maxence Lascombe

18.5.06 18:57


Qu'est-ce qu'un Dominant ? un Maître ?

(texte original de Juillet 2000)
C'est une profession de foi, que d'être Dominant, c'est une profession de foi en l'autre, une profession de foi en l'amour de l'autre, c'est cela que d'être Dominant.

Je dissocie les rapports exclusivement SM des rapports D/s car, je crois qu'une relation sado/maso peut être bien moins engageante en termes de sentiments. Une personne masochiste peut, à certaines occasions, avoir besoin d'un "sadique" pour lui infliger une "correction", cette "correction" sera vécue comme un plaisir (algophilie, plaisir né de la douleur), difficile à admettre pour qui ne l'a pas vécu, authentique et vrai pour d'autres.
Dans ce type de rapports, les sentiments passent après - mais peuvent exister, je ne ni pas les relations S/M de couple par exemple -, ou peuvent être absent, voir, dans certaines dérives masochistes, l'on a à faire à une personne qui peut relever plus de la psy que d'une cravache ou bien d'un fouet.

Pour moi, le Dominant à *pouvoir*. Ce pouvoir lui est accordé par la personne soumise. C'est un pouvoir de révélation, un pouvoir d'élévation. Bien qu'il existe une notion sensuelle, très marqué en termes de sexualité, j'ai la conviction qu'il existe une donnée plus profonde encore, qui se trouve en grande partie dans la qualité et la profondeur des sentiments que vivent les protagonistes de l'histoire Dominant/soumise, c'est cette "spiritualité" qui existe entre une personne soumise et son Dominant.
C'est en cela que je crois, je sais que nombre de Dominants ont cette capacité à faire vivre à leurs soumis(e) des transgressions toujours plus grandes, toujours plus belles, toujours plus fortes, sans que pour autant il existe de bout, de limite, de fin.
Chaque fois que l'ont progressent, l'ont découvre de nouvelles dimensions, de nouvelles pratiques, de nouvelles profondeurs, l'ont va toujours plus loin en soi, en l'autre. Sans pour autant aller vers plus d'extrêmes, vers plus de "force", vers plus de "violence", un Dominant, un Maître, ne modifie pas, ne détruit pas, il construit, le progrès est symbole de profondeurs, les avancés d'une relation D/s sont symboles d'élévation de l'autre, de sublimation des qualités de la personne soumise.

Etre Dominant n'est pas une décision que l'ont prend du jour au lendemain, ce n'est pas un mot anodin et vide de sens, c'est un état d'être, une manière d'aborder les rapports homme/femme (ici je prends mon exemple dans une relation hétérosexuel, moi Dominant et elle, inclinée), c'est une manière de percevoir l'autre, une ambition de l'autre, une philosophie, d'une certaine manière, un art de vivre.
Etre Dominant c'est avoir certaines sensibilités, disposer de règles, certes, avant toutes choses, c'est son rapport avec l'autre, l'autre est celle qui vous inspire, vous donne matières à vos perceptions, fait bouger l'animal(1) qui est en vous.

J'aime à grandir dans ma perception de l'autre, mettre en "péril" ma capacité à la percevoir, pour chaque fois, doucement, sereinement, avec une grande paix, la faire aller toujours plus loin, plus en profondeur.

Il ne s'agis pas de négocier une situation, encore moins de communiquer mon envie, non, ce que j'aime, c'est deviner, percevoir ce qu'elle porte en elle, ces secrets qu'elle garde, mieux ces secrets qu'elle ne connaît pas encore d'elle, ouvrir des espaces de découvertes en l'autre.
Voilà, ce qui fait qu'a mes yeux je Domine mon sujet, c'est que l'animal qui est en moi, qui avec l'expérience, qui avec le temps, qui avec l'âge deviens de plus en plus précis, deviens de plus en plus fin dans cette perception de l'autre, dans la capacité à magnifier, exacerber l'autre, à la faire transgresser ses limites, toujours dans un plaisir, toujours dans de nouvelles jouissances, qu'elles soient physiques, cérébrales et/ou "spirituelles.

Ce que j'aime, c'est être celui par qui la surprise arrive, ne jamais dires, mais agir, faire, entreprendre, décider, jouer, c'est être celui qui deviens le metteur en scène d'une découverte de soi. Soi dans une sexualité plus "débauchée", soi, dans des extrêmes, dans l'inavouables, dans le coeur, dans l'âme. Je ne suis pas l'autorité concédée, je ne suis pas l'autorité exercé, non, elle deviens évidence pour elle, parce que je le suis, je ne décide pas, elle s'inclines, devant une évidence, rien n'est plus beau, dans une relation D/s que de voir l'autre partir dans des zones qu'elle n'aurait jamais cru possible, uniquement par le fait que j'en ai été l'initiateur, l'acteur, le révélateur ; de ce qu'elle portais en elle.
Alors dans ces cas, oui, à mes yeux je Domine mon sujet (elle), je deviens Dominant, parce que j'ai la capacité à la faire grandir, à la surprendre, d'elle-même et non de moi.

Y a t il plus belle sensation, que de voir une soumise, que vous avez pas à pas guidé vers des zones de sensualités inconnues, progressivement, jours après jours, parce que vous êtes vigilant, à son écoute, à l'écoute du petit animal qui sommeil en elle, que vous décelez ici et là, bien des signes qui vous mettent sur la voie de ses "dévergondages", de ses rêves, de ses fantasmes, qui chaque jours, les uns après les autres vous font progresser dans la connaissance de l'autre, votre vigilance s’aiguise d'heures en heures, quand vous exercez ce pouvoir dont vous disposez ; de la faire partir toujours plus loin, infiniment plus haut.

N'est-ce pas divin, que de savoir bien avant elle, ce qui demain sera pour cette aspirante, de nouvelles sources de plaisirs jusque là insoupçonné. Imaginez donc, que quelques mois plus tôt, vous lui auriez dis "Hum, toi, tu sais, tu va te prendre un super pied avec le cuir de la cravache", d'un regard mi-surprise, mi-étonnée, elle vous répondra assurée "Ha ! ça j'en doute !" convaincue qu'elle est que jamais elle ira côtoyer le septième ciel a coup de trique, de savoir, que le matin, secrètement, levée avant vous, cette vénératrice en herbe que vous "élevez", qui caresses d'une main affleurante les marques déposées sur elle, fier, presque hautaine dans son regard, des traces laissées par un fouet rigoureusement appliqué, parce qu'exigent, vous n'avez laisser passé ce petit détail qui fait tout le sel de votre relation.

Vigilance, est le mot dominant du Maître, éveillé à ce qui peut et dois faire que cet amour est différent, elle, aimant cette peur quasi enfantine, comme une élève qui fait l'école buissonnière, où, qui rentre bien après l'heure, cette peur qui noue le ventre, où l'ont connaît d'évidence la sanction qui va tomber, sans trop savoir si c'est la gifle, la fessée. Elle est devenue par certains aspects, une petite fille, dans nos bras, des bras qui deviennent alors responsable, de ne pas briser, mais de donner, pour toujours aimer, plus encore, qu'elle s'abandonne, toujours plus loin, qu'elle est envie plus encore, de donner ses signes, des signes d'appartenance, d'amour, de renoncement, d'aboutissement.

C'est cela, à mes yeux, la "puissance" d'un Dominant, celui qui sait, par son écoute, par sa disponibilité, par sa vigilance, par son exigence, par sa créativité, aimer autrement. Dans des rituels aussi variés que sont les rapports humains, par des mises en scènes de choses quotidiennes, par la création d'événements, de surprises.

Dominant, celui qui domine sont sujet.

Concernant le rôle prépondérant du Dominant dans la sexualité de la personne soumise, c'est entre autre ce pouvoir de déculpabilisation que nous avons, nous Dominants, entre les mains.
Nos soumises se sentent délivrées par leurs soumissions d'une culpabilité par rapport à leurs sexualités, puisque de fait, c'est nous Dominants, qui devenons responsable de leurs actes transgressifs. Ce pouvoir libérateur est fort et a de vraies incidences dans la vie de tous les jours, c'est cela, aussi, ce don que peut avoir le Dominant, en révélant, en portant toujours plus loin, non pas dans ses propres fantasmes ou envies, toujours à révéler plus encore, plus en profondeur son inclinée sujet. C'est une maîtrise et une connaissance de l'autre qui nous permet d'avancer sans heurts, sans briser une personne, cela nécessite bien des vigilances, et surtout, du temps, beaucoup de temps pour créer et forger une vraie relation D/s. les qualités d'abnégation (sens oubli de soi au bénéfice de l’autre) d'un Dominant sont prépondérantes dans les relations D/s.

Parce que le Dominant à en main une partie (intime le plus souvent) de la vie de son suppliciable amour. Parce que le Dominant contrôle cette partie de la vie de sa soumise, il lui offre à sa partenaire la possibilité de mieux contrôler d'autres parties de sa personnalité, il est pour moi, assez évident que cet abandon d'une partie de soi entre les mains d'un autre permet d'accéder à un autre niveau de conscience de soi.
Il existe une vraie euphorie dans les relations fortes, parce que la domination permet d'atteindre des buts qui semblent inatteignables ou plus encore inavouables. Il est assez communément admis aujourd'hui (faisons quand même un peu de psy , promis, pas trop) que les renoncements aux contrôles et les effets libérateurs des pulsions sexuelles sont un puissant instrument de libération de soi (cf. l'excellent Dictionnaire des fantasmes et perversions Ed. Blanche), c'est pourquoi, je crois en ces vertus que prodigue dans sa dominance le Maître à sa suppliciée. Je dirais, que d'expérience, en vivant ainsi ces "pouvoirs" qui sont entre nos mains, nous exaltons, nous révélons plus encore celle pour qui nos sentiments sont forts, également, en prenant le contrôle d'une partie de la vie de l'autre, nous contribuons à révéler et exacerber ses talents naturels dans la vie de tous les jours. Elle en grandi, elle en est plus forte au quotidien, dans sa vie.

Qui, de nous, Dominants, n'a constaté le bien être d'une petite catin dans la vie de tous les jours, après quelques mois de relations, voir cette femme souvent plus heureuse et épanouie, plus autonome et affirmée dans son quotidien, mettant toujours plus de valeur à ses inclinaisons, donnant encore plus de sens à la relation entre le Dominant et sa soumise, il se crée au fil du temps une interdépendance entre le Dominant et sa soumise, qui m'a toujours fait dire qu'en dehors d'un champs amoureux, ce type de rapports est dans ce cas plus orienté SM (version soft), ludique, ce n'est pas a mes yeux une relation D/s dans ces cas, mais des "jeux" entre adultes, qui jouent a se faire "peur".
Il est communément admis qu'un Dominant soit "moins" impliqué sentimentalement que sa soumise, je trouve cela inexacte, je crois que c'est l'expression de la relation qui fait voir l'investissement du Dominant comme mineur face au dévouement, à la vénération que peut projeter la personne soumise vis à vis de son Maître.
C'est probablement cet aspect qui est le plus révélateur du "moins aimer", il est en effet accepté du plus grand nombre (dans les clichés habituels) qu'un Dominant est un homme qui aime les femmes, d'évidence, celui-ci dispose pour "démontrer sa puissance et son aura auprès des femmes" d'un cheptel de femelles toutes plus lubriques les unes que les autres.
Ce cliché à la peau dur, pourquoi est-ce ou serait-ce une nécessité pour le Dominant que de s'affirmer en ayant plusieurs soumises, si ce n'est pour les mettre en concurrences, qui sait, si ce n'est pour mieux faire aller de l'avant celle qu'il a dans son coeur.
C'est aussi, peut-être, sous de grandes réserves, une manière de rassurer la personne soumise sur le "bon choix" de son bien aimé maître, car celui-ci est un Don Juan méritant et certifié (a confirmé auprès des expertes en soumission).

Ainsi s'achève cette trop brève description de ce que peut être, à mes yeux, un Dominant, un homme, qui symbolise l'abnégation dans ses humilités et sa grande sensibilité. Une personne efficiente, quant aux évolutions de la personne qu'il a entre les mains avec toujours et d'évidence, la capacité à faire le bien. C'est aussi la discrétion, la grande pudeur de l'essence même de la relation, qui fait là encore, des "secrets" auxquels je crois.

C'est une vision de ce que peut être un Dominant, un Maître, la mienne.

Maxence Lascombe. Textuellement votre.

(1) Cet animal qui sommeille en nous, cette perception et ces pulsions, Sade l'aborde de manière assez subtile dans La Philosophie dans le Boudoir, notamment dans les mots de Dolmancé.


Toute reproduction interdite sans l'accord de son auteur - Maxence Lascombe © 07-2000

13.5.06 20:29


Rions un peu ...

Un jeune curé trés angoissé après avoir été incapable de prononcer un seul mot le jour de son premier sermon, demande conseil à L'Archevêque pour être à la hauteur dimanche prochain. Ce dernier lui conseille de se verser quelques gouttes de vodka dans un grand verre d'eau pour être plus détendu.

 


Le dimanche suivant, le jeune prêtre se senti si bien qu'il aurait pu parler n'importe où de n'importe quoi.

De retour à la sacristie, il trouve une lettre laissée par l'Archevêque, ainsi rédigée :

Mon fils,
La prochaine fois, mettez quelques gouttes de vodka dans un grand verre d'eau et non quelques gouttes d'eau dans la vodka. Ensuite, je vous fais part de quelques observations afin que ce que j'ai vu aujourd'hui ne se reproduise pas.

1 - Il n'est nul besoin de mettre une rondelle de citron sur le bord du calice

2 - Evitez de vous appuyer sur la statue de la Sainte Vierge et surtout, évitez de la serrer dans vos bras et de l"embrasser.

3 - Il y a 10 commandements et non 12.

4 - Les apôtres étaient 12 et pas 7 et aucun n'était nain.

5 - Nous ne parlons pas de Jésus Christ et ses apôtres comme de "J.C & co".

6 - Nous ne nous référons pas à Judas comme " à ce fils de pute ".

7 - Vous ne devez pas parler du Pape en disant " le Parrain".

8 - Ben Laden n'a rien à voir avec la mort de Jésus.

9 - L'eau bénite est faite pour bénir et non pour se rafraichir la nuque.

10 - Ne célébrez jamais la messe assis sur les marches de l'autel.

11 - Les hosties ne sont pas des gateaux apéritif à consommer avec le vin de messe.

12 - Les pêcheurs iront en enfer et non "se faire enc..."

13 - L'initiative d'appeler les fidèles à danser était bonne, mais pas celle de faire la chenille dans toute l'église.

14 - L'homme assis près de l'autel auquel vous vous êtes référé comme "le travello en jupe", c'était moi.

Sincèrement,
l'Archevêque.

P.S. : Jésus n'a pas été fusillé.
4.4.06 15:58


Mâle accompagné…

Faut-il user de subterfuges grotesques pour apparaître mâle faisant l’éducation de mille poulettes qui ne pourront poudrent que quelques œufs inféconds, parce qu’attachées aux images et à un statut parmis d’autres ? Ou bien faut-il rester humble devant la connerie humaine, ignorer la sur-enchère du mâle-in, et montrer sa vrai nature, combien même l’on dispose de comparses et autres amantes dont la nature relationnelle ne s’inscrit pas dans le long terme constructif, simplement dans l'usage intensif d'un présent incertain, tendre, malicieux et jouissif.

Question existentielle ! S’il en est une, je choisirais celle-ci. En ces temps de disette morale ou le mot «sincérité»[1] commence à être ôté de toute substantifique profondeur et de sa nécessaire vérité de soi.

Maxence, deux bytes à tifs …

 [1] SINCÉRITÉ, subst. fém. A. Qualité d'une personne sincère, qui exprime des sentiments réellement éprouvés, qui ne cache pas ses pensées. Synon. franchise, loyauté; anton. fourberie, hypocrisie. Sincérité absolue, convaincante; affirmer, déclarer, s'exprimer, répondre avec sincérité; douter de la sincérité de qqn. Ils se parlaient de tout avec une sincérité parfaite, qui quelquefois eût semblé bien impolie à un indifférent, et toujours trop naïve (STENDHAL, L. Leuwen, t. 2, 1835, p. 175). Elle avait une sincérité de détail, qui la poussait à parler, à avouer (...); et moi j'avais une sincérité d'ensemble, qui me poussait à composer, (...) au prix de menus mensonges, chaque jour, chaque mois de franchise (GIRAUDOUX, Simon, 1926, p. 108). [source : TLF]

18.3.06 17:56


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